La Haute Autorité de la Communication (HAC) joue aux gendarmes pour préserver l’image du président. Elle a mis en demeure la chaîne France 24. En cause, des propos tenus à l’antenne où un présentateur a qualifié Mamadi Doumbouya de « président putschiste », en référence au coup d’État de 2021 qui avait évincé du pouvoir Alpha Condé.
Le régulateur guinéen n’a pour l’instant pas prononcé de sanctions contre la chaîne française, mais elle lui a demandé des rectifications éditoriales sous peine de sanctions plus sévères en cas de récidive. En effet, la HAC a argué que l’élection présidentielle de 2025 remportée par Mamady Doumbouya avait effacé ses tares de putshiste.
Quant à France 24, la direction a reconnu son erreur et a promis de rectifier son erreur et de présenter des excuses au président démocratiquement élu, Mamady Doumbouya.
